PERCO et contrats Madelin
Pour les salariés comme
pour les professions libérales, des outils d'épargne collective ont été mis
en place. Cette dimension collective est un gage de rentabilité afin de mieux
engranger des capitaux. Le jour où la cessation d'activité correspondra à
une baisse certaine des rentrées financières de base, ils seront les bienvenus.
Parmi ces nouveaux supports, il y a le PERCO mais aussi les contrats "Madelin"
dont de récentes dispositions ont renouvelé l'attrait.
Côté
PERCO, la logique est simple : il s'agit de s'inscrire dans le plan d'épargne
collective mis en place par son entreprise. Pas question de toucher à cet
argent avant le départ en retraite, mais les systèmes d'abondement (l'entreprise
renchérit vos apports personnels) et de défiscalisation sont très incitateurs.
Côté
contrats Madelin, qui portent le nom du ministre qui en a été à l'origine,
il s'agit pour les professions libérales, de se constituer un complément de
retraite, tout en déduisant de son impôt les cotisations annuelles versées.
Un façon constructive de préparer l'avenir sans amoindrir son budget actuel
!