Avant d'officialiser la vente d'un logement,
il faut signer un avant-contrat intitulé, selon les cas, "promesse" ou "compromis".
C'est ce document qui détermine toutes les conditions à travers lesquelles
va s'effectuer la transaction immobilière. Autant dire qu'on ne signe pas
cet acte à la légère !
Jamais entendu parler de ces papiers
? Ce n'est pas extraordinaire, car les professionnels de l'immobilier imposent
en général leur contrat-type. A Paris, la mode est à la promesse de vente.
En province, c'est plutôt le compromis. Même si, à la Fédération nationale
de l'immobilier (FNAIM), aucun chiffre ne confirme cette répartition des usages,
cela s'applique vraiment sur le terrain. De toute manière, rien n'empêche
de bousculer la tendance !
Avant de signer,
la vigilance est de mise. Si un contrat bien rédigé évite de nombreuses difficultés
au moment de la signature de l'acte de vente définitif, un acte mal conçu
est une porte ouverte au désastre financier. Attention donc aux coups de tête
!
L'avant-contrat engage dès sa signature. Pour se dégager
une porte de sortie, il est malin de prévoir dès le départ une condition suspensive.
De même, il faut étudier de près les clauses de dédit et d'immobilisation.
Acheteur
ou vendeur, pour préserver ses intérêts financiers au mieux, il faut vérifier
tous les points de la transaction.