Les métiers de l'assurance
Hausse de l'expertise et des qualifications requises,
diversification des profils : telles sont les tendances dans le secteur des
assurances. Si certains débutants doivent surtout compter sur leurs commissions
pour " gonfler " leurs revenus, beaucoup gagnent très convenablement leur
vie : jusqu'à
40 000 € pour les mieux lotis !
Dans les métiers commerciaux, on distingue les
personnes travaillant au service d'une seule société, comme les agents commerciaux
ou les inspecteurs, et les professions intermédiaires non salariées, avec
les agents généraux et les courtiers.
Dans les métiers " du
risque ", les compétences sont plus techniques, notamment pour les actuaires,
les chargés d'études ou les experts. Quant aux rédacteurs, ils font partie
des métiers dits administratifs.
Pour tous, le niveau de qualification
s'élève. Les formations généralistes, commerciales et comptables, sont prisées,
mais il existe des formations spécialisées qui n'ont rien à envier aux écoles
de commerce.
Depuis plusieurs années, ce sont les fonctions
commerciales qui dopent les recrutements. En effet, les assurances doivent
faire face à la concurrence des compagnies étrangères, mais aussi des banques.
Du coup, les réseaux de distribution se diversifient et se font de plus en
plus agressifs.
Les objectifs de vente, souvent fixés aux salariés,
incluent une part variable importante dans le salaire. Certains préfèrent
à ce système compétitif le confort d'un salaire fixe, encore privilégié dans
certains types d'établissements, notamment les mutuelles.